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Montpellier: Inauguration de l'Arena

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L'arena - montpellierPar Julie Cadilhac - Bscnews.fr / Rien ne manquait: spectacle aquatique, pyrotechnique, le baryton Frédéric Cornille accompagné du pianiste Guilhem Fabre , les acrobates de la Compagnie Malabar, un orchestre philharmonique du cru , des créatures imaginaires sur échasses de la Compagnie Pas Sans Ailes , un discours des officiels ( Georges Frêche et Hélène Mandroux)  et  le show d'une personnalité parisienne, Frédéric Beigbeder.

Pour inaugurer l'investissement de 68 millions d'euros de la Région du Languedoc Roussillon , la salle de spectacle multifonction de 14000 spectateurs ( en configuration concert) et 10000 (en  configuration sport), 12500m2 brute ( en configuration salons et expositions), 2500 à 7000 places ( configuration congrès), une foule de montpelliérains a sorti sa tenue de gala, s'est pressée sur les verrines et les verres de vin et  a poursuivi  The Beigbeder pour des photos souvenirs...

Dans la programmation de l'Arena, on retiendra notamment Indochine ( le 08/09/10), M ( le 03/12/10) et quelques championnats sportifs de taille.

Bonne nouvelle!  Le Zénith Sud crée un nouveau concept : la version club. Si l'on n'aime pas trop le nom, très VIP et fashion, on apprécie  sa programmation dans une salle aujourd'hui  réduite à 1800 places maximum. Voici les artistes à venir : Keziah Jones, Anais, Camille, Cocoon, Yann Tiersen, Arthur H et bien d'autres....

Enfin, le saviez-vous? L'Arena est un bâtiment écologique, construit dans une logique de développement durable. Doté de pompes à chaleur et d'une toiture photovoltaïque de 12000m2, il peut produire une puissance à peu près équivalente à la consommation annuelle de la salle.

Evene.fr: Un fleuron de la culture web en péril

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Par Nicolas Vidal - BSCNEWS.FR / L'un des pionniers et l'une des références de la culture sur internet est mal en point et son avenir s'assombrit. Selon nos confères d'actualitte.com qui nous révèlent aujourd'hui que le site racheté par le Figaro en 2007 connaît une vague de licenciement au sein de sa rédaction. 24 personnes sur un effectif de 25 au sein de la rédaction d'Evene seraient amenées à prendre la porte. Lors de l'achat de ce portail culturel, Pierre Contre, directeur général adjoint du groupe Le Figaro déclarait « Nous souhaitons non seulement faire d’Evene le référent pérenne du secteur, mais également relancer l’offre Figaroscope sur lefigaro.fr ».

L'avenir fixé pour Evene.fr apparaîtrait aujourd'hui plutôt comme un agrégateur de contenus, ce qui viderait de sa substance ce portail culturel parmi les plus visités et les plus appréciés. La direction du Figaro aurait annoncé que les résultats et objectifs fixés lors du rachat en 2007 ont été largement en deçà des prévisions. Cette vague de licenciement est un petit séisme dans le sérail des faiseurs de culture sur Internet. Aujourd'hui, la métamorphose de ce confrère pose de nombreuses questions en matière de médias culturels en ligne alors que le site apparaissait jusqu'à là riche en actualités, pourvu d'une base de données impressionnante et pertinent dans sa ligne éditoriale pour un chiffre d'affaire qui atteignait les 1,8 million € en 2006. Inquiétant ...

Déjà, en mai 2010, nos confrères de rue89 annonçaient des modifications et des réajustements au sein de la rédaction d'Evene.fr. Aujourd'hui, cette tendance se précise et les jours d'Evene semblent comptés.

En été, la presse ose les vraies questions

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Par Neila Latrous - BSCNEWS.FR / C’'était le mercredi 4 août et les journalistes n'avaient plus rien à dire. Il y a bien deux-trois feux de forêts, des tensions qui s’exacerbent en Géorgie ou au Liban, mais pas de quoi fouetter un chat et surtout, pas de quoi remplir un canard d’une centaine de pages.

Du coup, on ose poser les VRAIES questions. Celles auxquelles personne ne pense le reste de l’année. Et comme on est sympa, on y apporte les VRAIES réponses. La vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Jugez plutôt.

L’Express a répondu récemment à cette question cruciale : « Comment réveiller le désir ? ». Et vous dévoile les secrets des couples heureux, les vertus de la fidélité et les surprises de la biologie. Plutôt bien vu : l’été, on est en vacances, on a du temps, la plage et les châteaux de sable ça va deux secondes. Alors une fois qu’on a visité les deux trois monuments du coin et qu’on a goûté à la gastronomie, que reste-t-il pour s’occuper ? Hein, comment ? La lecture ? Oui, c’est ça. ( L'Express du 4 août 2010)



Le Point  mise sur le mystique avec cette interrogation sur fond bleu : « Dieu existe-t-il ? ». Le magazine nous informe que des scientifiques se sont penchés sur la question et qu’ils ont fait des découvertes. Quel suspense, FOG !! Cela dit, si vous voulez vraiment obtenir une réponse fiable et immédiate, ne vous embêtez pas à lire Le Point demain, envoyez plutôt « DIEU » au 8 12 13. Si, si, ça marche ! ( Le Point du 4 août 2010)






Le Parisien et l'Est Républicain - 4 août 2010

La PQR avait trouvé le bon filon : la météo. Ca parle à tout le monde, c’est sympa pour entamer une discussion au bistrot et puis reconnaissons-le un peu aussi, c’est plutôt d’actualité avec les caprices de Mère Nature ces derniers jours. Sauf que deux journaux ont eu la même idée : Le Parisien et l’Est Républicain. « La météo est-elle devenue folle ? » pour le premier, « le climat est-il devenu fou » pour le second. Presque du copié collé.




Ma Une préférée de cet été reste celle de l’Equipe. « Et vous, qu’en pensez-vous ? » Et bien personnellement, j’en pense qu’on ne s’est pas trop foulé, hein les gars ? Parce qu’entre nous, le coup du « et toi, t’en dis quoi ? », on peut le faire n’importe quand dans l’année, n’est-ce pas ? Et sinon les vacances, qu’en pensez-vous ?




Montpellier : Les nuits d'O c'est bientôt!

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Les nuits d'ÔPar Julie Cadilhac - Bscnews.fr / Encore une occasion de profiter du cadre fantastique du Domaine d'Ô et d'achever l'été par une soirée culturelle au programme diversifié! Et c'est tellement peu cher! 6 euros au tarif plein et 4 euros pour le tarif réduit! De plus, une boisson bio sera offerte à tous ceux utilisant un transport doux ( vélo, tramway et...pour le conducteur en charge de 4 personnes dans sa voiture).

Passons au programme qui,  un été de plus, est fort enthousiasmant:

Jeudi 19 août:LA NUIT VAGABONDE

- 20h : Piers Faccini, excellent chanteur folk

- 21h30 : Film en plein air " Une histoire vraie" de David Lynch ( durée: 1h51)

- 23h30: concert sous chapiteau avec la Skeleton band, groupe montpelliérain folk/ rock blues

Vendredi 20 août: LA NUIT MANCHESTER

- 20h : The travelling band, groupe Pop.

- 21h30: Film en plein air " Looking for Eric" de Ken Loach ( 1H59)

- 23h30: Concours de jongle et Quiz: questions de foot

Samedi 21 août : LA NUIT PERSANE

- 20h : Quatuor Chemirani ( musique persane - percussions et chants)

- 21h30: Film en plein air " L'enfant de Kaboul" de Barmak Akram ( 1h37)

- 23h30: Compagnie L'oeil persan&Namak Shirine ( Danses persanes sous chapiteau)

Jeudi 26 août: LA NUIT INSOLENTE ( Pour les ados)

- 20h: Coming Soon ( groupe Folk Rock)

- 21h30: Film en plein air "Juno" de Jason Reitman ( 1h32)

- 23h30 : Quiz sous chapiteau ( Musique et cinéma)

Vendredi 27 août : LA NUIT BARCELONA

- 20h : Amparo Sanchez ( chanson espagnole)

- 21h30 : Film en plein air " Tout sur ma mère " de Pedro Almodovar ( 1h40)

- 23h30: Concert sous chapiteau de Gertrudis ( rumba catalane, reggae, rock)

Samedi 28 août : LA NUIT AFRO

- 20h: Concert dans la pinède de Fanga (Afrobeat)

- 21h30: Film en plein air "Little Senegal" de Rachid Bouchareb ( 1h38)

- 23h30: Concert sous chapiteau de Franck Nicolas Quartet ( Jazz créole)

6 soirées tentantes, 3 espaces ( pinède, chapiteau et amphithéâtre) pour, l'espace de quelques heures, pratiquer une culture nomade et bohème aux thèmes adaptés aux goûts de chacun.

 

Sète : Fiesta avec Salif Keita

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Fiesta Sète 2010

Par Julie Cadilhac- Bscnews.fr / Dans le cadre vertigineusement plongeant sur la Méditerranée qu'offre le Théâtre de la mer à Sète, la magie fédératrice de la musique a pris toute sa dimension au son de la kora, harpe en calebasse à chevalet et à 21 cordes de Ballake Sissoko. Cet aède, qu'on appelle au Mali, un djeli, a charmé les gradins bondés des sons majestueux de cet instrument ancestral qui a, selon la légende, sept cordes pour le passé, sept cordes pour le présent et sept cordes pour le futur. Improvisations inspirées par la mer qui bruissait derrière lui et l'orage qui grondait faiblement : voilà ce que Ballake Sissoko affirme avoir offert au public sétois ce lundi 2 août.

Ensuite, c'est Salif Keita , ses choristes et ses talentueux musiciens qui ont envahi la piste et ont littéralement, en l'espace de quelques portées, soulevé les coeurs et entraîné dans une danse  joviale le public ravi. Pendant deux heures, celui qui chante " je suis un noir, ma peau est blanche et moi j'aime bien ça, c'est la différence", ce génie de la musique malienne moderne, nous a emporté dans un voyage enthousiaste à Bamako, dans le Sahara méridional traversé par les nomades et leurs troupeaux, dans les steppes du centre et la savane du sud. A la fin du concert, au rythme du djembé, beaucoup ont été invités à rejoindre le plateau et ont dansé avec les musiciens et le chanteur au sourire impassible.

Depuis plus de quarante ans, Salif Keita fait vivre la musique malienne; ce lundi 2 août au théâtre de Sète, elle était plus vivante que jamais, aussi séduisante qu'entraînante, aussi colorée qu'inventive, aussi spirituelle que tolérante.

Pour les écouter:

http://www.myspace.com/ballakesissoko

http://www.myspace.com/salifkeitamusic

Immigration : le débat prend de l'ampleur aux USA

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Par Neila Latrous - BSCNEWS.FR / C’est un artifice usé jusqu’à la corde mais ô combien efficace : s’en prendre aux immigrés ou assimilés en temps de crise, qu’elle soit économique ou politique. Et tant pis pour les amalgames, suivez mon regard. Ce fût le créneau exclusif du Front National pendant des années. Et puis il y a eu la crise des « subprimes » et les immigrés se sont vus proposer des « aides au retour » dans des pays aussi respectables que l’Espagne.

En la matière, la bataille qui se joue actuellement aux Etats-Unis entre l’administration Obama et les élus de l’Arizona est pleine d’enseignement. Retour sur les événements.

En avril dernier, le Congrès d’Arizona, à majorité républicaine, adopte une loi ultra répressive contre les immigrés illégaux. Loi applicable dans le seul périmètre de l’Etat, mais qui autorise entre autres la police à enquêter sur toute personne « raisonnablement » soupçonnée d’être entrée illégalement sur le territoire américain. Une sorte de délit de faciès institutionnalisé.
Manifestation en Arizona contre une loi sur l'immigration
La loi déclenche un tonnerre de protestations. Dans l’Etat tout d’abord, où le nombre d’immigrés clandestins, essentiellement d’origine hispanique, est estimé à un demi-million. Mais aussi à l’échelle nationale, puisque l’administration Obama se dit hostile à ce texte. Les stars latinos font connaître leur indignation. Le Congrès d’Arizona met de l’eau dans son vin en amendant le texte : les contrôles seront conditionnés à un délit préalable.
Le débat va révéler une rupture profonde entre ce que l’on pourrait appeler l’élite d’un côté, et l’Amérique WASP d’autre part.  Des sondages montrent qu’à l’échelle nationale, plus d’un Américain sur deux soutient la réforme.  D’autres Etats sont tentés de s’inspirer de ce texte.

La justice appelée à la rescousse

Début juillet, le gouvernement fédéral saisit la justice pour invalider la loi. Barack Obama avance qu’elle interfère « avec les intérêts vitaux de la politique étrangère et de sécurité nationale en perturbant les relations des Etats-Unis avec le Mexique et d’autres pays ». Le risque d’inconstitutionnalité existe. Nouveau désaveu pour le gouvernement : son recours est désavoué par 50% des Américains.
Le ton monte entre les républicains d’Arizona qui accusent Obama de se placer du côté des dealers mexicains – quand je vous parlais d’amalgames – et le président américain qui répond sur le terrain des valeurs et des intérêts nationaux.
Face à la polémique, le gouvernement fédéral annonce l’extension d’un programme visant à identifier les immigrés clandestins, grâce aux empreintes digitales obtenues lors d’arrestations. C’est à se demander si le remède n’est pas pire que le mal. Des associations de défense des droits des migrants font valoir que ce programme risque de décourager d’éventuelles victimes à coopérer avec la police, par crainte que leur statut migratoire ne soit découvert.
En ce qui concerne la réforme votée en Arizona, elle est partiellement censurée par une  juge fédéral de Phoenix ce mercredi, la veille de son entrée en application. Est bloquée la disposition qui autorisait la police à vérifier la légalité de la présence d’une personne arrêtée pour une infraction. Le Congrès de l’Arizona a annoncé son intention de poursuivre la bataille et pourrait solliciter l’expertise de la Cour Suprême.

Que nous apprend cette affaire ?


D’une part le fédéralisme a du bon en terme d’équilibre des pouvoirs. La décentralisation réussie aux Etats-Unis a cela de bon que les débats trouvent plusieurs relais de diffusion et plusieurs places où s’exprimer. Ensuite que la question de l’immigration reste sensible dans un pays qui se perçoit comme une terre de brassages culturel et ethnique et où le nombre d’immigrés clandestins est estimé à 10,8 millions.
Il convient de comparer les débats qui ont cours aux Etats-Unis à ceux que nous avons connu en France au moment de la fermeture de la jungle de Calais et à celui qui se dessine actuellement derrière la polémique sur les Roms. De ce côté ci de l’Atlantique, la politique migratoire semble à l’image de la droite actuelle : décomplexée. Contrôle d’identité arbitraire, placement en rétention administrative ou encore reconduite aux frontières : les polémiques ne prennent, au fond, que le temps de l’agitation médiatique.

A l’inverse, là où l’Amérique met en place dans une relative indifférence politique un programme de collecte des empreintes digitales, la France se heurte encore à de violentes oppositions dès lors qu’il s’agit de consigner des données. Eric Besson avait bien enterré l’an dernier les tests ADN en dépit du vote positif de l’Assemblée. Et si c’était ça, l’exception française ?

Les goûts musicaux surprenants des célébrités

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Par Neila Latrous - BSCNEWS.FR / Barack Obama était hier l’invité de l’émission « The View » sur la chaîne ABC où il a détaillé le contenu musical de son iPod. « J’ai (le rappeur) Jay-Z là dessus. J’ai Franck Sinatra. J’ai Maria Callas. Je n’ai pas Justin Bieber » a reconnu le président américain, qui avait déjà reçu à la Maison Blanche des chanteurs aussi divers que Paul Mc Cartney, Stevie Wonder ou les Jonas Brothers, appréciés de ses filles Sasha et Malia.

Il y a deux ans, le président US s’était déjà prêté à ce jeu pour le magazine Rolling Stones. Étaient cités Bob Dylan, Howlin’ Wolf, Bruce Springsteen, Earth, Wind and Fire, les Rolling Stones, Ludacris, Sheryl Crow et divers jazzmen comme Miles Davis, Charlie Parker et John Coltrane. Que des artistes américains.
Barack Obama et Ludacris

Barack Obama et le rappeur Ludacris (crédits : Babyboyarts)

Véritables mélomanes ou communicants hors-pair, il semble que la musique tienne une place importante dans la vie des Obama. L’an dernier, Barack offrait un iPod à la reine Elizabeth II tandis que Michelle remettait une guitare à Carla Bruni.

La présidence américaine n’est pas la seule à faire de la publicité pour l’iPod, puisque Nicolas Sarkozy s’en était vu offrir un il y a quelques années par l’une des ses belles-filles. A l’intérieur : du Johnny Hallyday, du Brel, du Barbara, du Brassens, des chansons d’Aznavour, Chimène Badi et Calogero. Quelques artistes étrangers aussi, du Mariah Carey et du Elton John. Le président confessait écouter un titre de Faudel – « Mon pays » – pour se ressourcer.

Interrogée par Le Figaro/Madame sur ses goûts musicaux , Carla Bruni répondait : « de tout ». Avant de détailler : Bob Dylan (elle aussi), Brassens, Barbara, Billie Holiday (pas grand chose à voir avec Johnny), les Clash,  Melody Gardot, Madeleine Peyroux.

Il y a quatre ans déjà, David Cameron était invité sur une radio britannique pour parler de ses goûts musicaux. Sur son iPod (encore) offert (là aussi) par sa femme, on pouvait trouver du Bob Dylan (…), Blur, Radiohead, Pulp, The Smiths, the Killers, les Ramones, du Will Young et un peu de reggae. Le leader des Tories revenait aussi sur sa jeunesse, quand il jouait dans un groupe de rock, inspiré par Coldplay et les Foo Fighters. Là encore, beaucoup de références à des groupes anglais. (Même si the Killers, les Ramones et les Foo Fighters sont américains).

Le voilà donc le point commun entre les goûts de Barack Obama, de Nicolas Sarkozy et de David Cameron : la préférence nationale. Chacun des trois dirigeants dit écouter en premier lieu des artistes bien de chez lui. L’éclectisme ensuite : il s’agit de montrer que l’on n’est pas sectaire et que l’on est ouvert à toutes sortes de musique. Rap, jazz, soul, funk, lyrique, pop pour Barack Obama. Rock français, variété, raï, pop anglaise et américaine pour Nicolas Sarkozy. Rock, brit pop et un peu de reggae pour David Cameron.

Les trois citent également des artistes consensuels. Aucun ne se risque à dire qu’il adore le travail d’Orelsan (à qui Ségolène Royal avait injustement fermé la porte des Francofolies l’an dernier). Il faut brasser large, trouver des références qui parleront à tous et dans lesquelles chacun peut se reconnaître. Le moins risqué étant encore de citer Bob Dylan.

Nîmes : Jamiroquai, un indien dans la ville

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Jamiroquai - concert NîmesPar Julie Cadilhac - Bscnews.fr / 21 juillet 2010, 22h30...Certes, il aura  fallu du temps pour voir l''Iroquois du jazz sur scène et une certaine dose de persistance. Après avoir frôlé l'insolation et  supporté la chaleur caniculaire  dans les gradins des arênes, après avoir réussi péniblement à atteindre un comptoir ou un vendeur ambulant et  enduré les brailleries d'une première "première partie" marquée par une volonté ostentatoire d'être - branché - déjanté ( au casting, entre autres, des filles -piles électriques, une iroquoise punk...et un répertoire...euh? fatigant...) dont on n'a pas su ( ou voulu) entendre et retenir le nom, après avoir été remué par les éclectiques ambiances proposées par le DJ Wax Taylor - de qualités inégales ( Une mention très bien toutefois pour Positively Inclined et son clip ) - ENFIN, Jay Kay est venu électriser la scène. C'est bien simple, lorsque le chanteur débarque sur le plateau, on ne voit plus que lui. Tout s'efface. Ses jeux de jambe, sa pêche épatante et le dynamisme entraînant de ses mélodies irradient les tympans d'énergie positive. Le public se lève très vite, chante et danse en liesse : Cosmic Girl , Virtual Insanity, Alright, Canned Heat... dans une folie acid -jazz et disco, l'indien britannique empanaché mène la danse face à un public conquis. Jay Kay et son groupe ont présenté une nouvelle chanson prénommée "Rock Dust Light Star" mais c'est surtout au rythme des classiques que le concert s'est déroulé - pour le plus grand plaisir des fans mais aussi des plus néophytes.  Jason Kay a annoncé  également qu'un prochain album devrait sortir  en  novembre: on ne peut qu'être impatient...let's dance with Jamiroquai!

Sida : un gel qui représente l'espoir pour la prévention

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Par BSCNEWS.FR / Depuis l'ouverture du Congrès de Vienne sur le Sida, un résultat très attendu est tombé démontrant que la prévention contre le H.I.V pourrait se renforcer avec les tests concluants sur un gel microbicide pour les femmes. Il serait avéré que ce mode de protection protégerait les femmes à 39% des risques d'infection par le SIDA. Michel Sidibé, directeur de l'ONUSIDA a déclaré " Nous donnons de l'espoir aux femmes".

C'est la première fois en vingt ans qu'un essai de ce type donne des résultats positifs.

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